c'est l'histoire d'un belge qui veut faire du rap , mais son pere est commissaire de police. une drole d'histoire qui commence comme une histoire drole : celle de 'james deano' , rappeur belge et initiateur du « rap de classe moyenne ».
dans « le fils du commissaire » , l'introspection cotoie la fiction delirante et comme dans toute bonne histoire belge , derriere l'ironie et la derision , on decouvre une vraie profondeur et un regard sans concessions sur la societe car au fond , l'humour acide du « fils du commissaire » ou des « blancs ne savent pas danser » ne fait que reveler les stereotypes contre lesquels james a du lutter depuis le debut. blague a part ou plutot « farce dans le coin » , comme on dit chez lui.